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Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié 2017

Le 15 janvier 2017, l’Église universelle célèbre la 103e Journée mondiale du migrant et du réfugié pour laquelle le Pape François a choisi comme thème de réflexion et de prière « Mineurs migrants, vulnérables et sans voix ».

En lien, le message du Pape François à cette occasion


Bonne Année 2017

Que pourrait-on se souhaiter en ces premiers jours d’une nouvelle année ? Généralement, nous pensons à nos proches, à celles et ceux que l’on aime, à celles et ceux avec qui nous partageons déjà tant de choses – et d’autant  plus lorsqu’il y a des réalités douloureuses à porter – à celles et ceux qui nous sont plus lointains mais dont la cause ou la vie nous émeut. Il arrive sans doute aussi que nous nous la souhaitions à nous-même ! et pourquoi pas ?

Et si nous la  souhaitions aussi à Dieu ?

Réfléchissons donc à ce que pourrait être une bonne année pour Dieu.

A chacun de trouver sa réponse ; Il y a grande chance que cela concerne aussi la bonne année de nos frères et sœurs ; peut-être que ce questionnement nous engagera-t-il davantage dans la concrétisation de cette année nouvelle. Car connaissant Dieu un tant soit peu, nous savons qu’il aime notre contribution à sa tâche. Aussi, en lui souhaitant une bonne année, risquons-nous d’être « embauchés à sa vigne ».  Ce risque vaut la peine d’être couru, et nous évitera sans doute d’en rester à de stériles vœux pieux.

                                   Jean-Michel Bardet, Curé

Noël 2016

« Il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune » Luc 1, 7

…Et c’est ainsi que Dieu est allé voir ailleurs… pour y rencontrer un surcroit d’humanité, au milieu des bêtes nous dit-on !

Cependant, personne ne nous dit « pourquoi » il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune… et je m’excuse déjà de l’interprétation qui se dessine sous ces quelques mots… Sans doute n’est-ce pas lié à une question de laïcité… qui sait, peut être, à la question de quelques migrants de plus à héberger ?

Rassurons-nous ! Dieu ne se formalise pas de nos refus ou de nos « bonnes intentions ».

Il trouvera toujours la faille d’un cœur qui privilégiera l’amour de l’Autre. C’est ce qui à Noël me rassure, quant à notre devenir humain, quant à nos enfermements dans nos priorités raisonnables, toujours très attachés que nous sommes à la survie de nos équilibres qui, bien que précaires, semblent pourtant nous rassurer assez, au point de nous en faire souvent oublier l’essentiel.

Dieu s’est fait homme pour que l’Homme sache, comme un Dieu, aimer son frère : le reste devrait semble-t-il suivre aisément. Encore faut-il l’entendre…et le concevoir – ajouterait Marie dans cette nuit de Noël…

Joyeux Noël à chacune et chacun.

Jean-Michel BARDET, prêtre

Homélie de Noël

La Magie de Noël