BIBLE SEMIOTIQUE

Sémiotique Biblique

Maison Paroissiale – 17 rue Alphand, Briançon

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Thème : Lettre de Saint-Jacques, apôtre

Lire la lettre de Saint-Jacques

Jacques le Juste
appelé « frère du Seigneur » par l’apôtre Paul
et « frère de Jésus » par Flavius Josèphe.

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Ce groupe s’est constitué à l’initiative du Père Bertrand Gournay, il y a déjà de longues années… Lorsqu’il est parti à Tamanrasset, nous avons continué à lire la Bible, en lien avec le Père Bertrand avec qui nous correspondons régulièrement ; nous recevons son avis éclairé sur notre travail.

Science générale des modes de production, de fonctionnement et de réception des différents systèmes de signes qui assurent et permettent une communication entre individus et/ou collectivités d’individus. (Synonyme : sémiologie.)

Le terme de sémiotique est devenu d’usage courant en France dans les sciences humaines à partir des années 196o. Dans l’Antiquité et aux diverses époques classiques, c’est surtout la réflexion des grammairiens sur la norme et l’usage, celle des rhétoriciens sur les effets persuasifs ou esthétiques du langage, la réflexion des mathématiciens et des logiciens sur les possibilités de construire des langages formels universels et non ambigus, ou celle des philosophes sur l’origine du langage et sur ses relations avec la pensée (du Gratifie de Platon à Cassirer), qui ont constitué les premières bases de cette science à vocation générale et transdisciplinaire qui s’est surtout constituée à partir des travaux du philosophe américain Ch. S. Peirce et de ceux du linguiste genevois F. de Saussure, ce dernier définissant la sémiologie comme « une science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale ». L’écriture, l’alphabet des sourds-muets, les rites symboliques, les formes de politesse, les signaux militaires et, bien sûr, toutes les langues parlées dans le monde, font donc partie, selon Saussure, des objets étudiés par la sémiologie. L’influence de Saussure a plutôt, en un premier temps, imposé le terme de sémiologie en français, le terme de sémiotique (fait sur l’anglais semiotics) coexistant ensuite avec lui, et servant souvent soit à désigner un champ particulier et bien déterminé de la recherche (sémiotique visuelle, sémiotique gestuelle, sémiotique animale, sémiotique littéraire, sémiotique musicale, etc.), soit à créer, chez certains chercheurs, des oppositions pertinentes au sein d’une théorie générale : par exemple, E. Benveniste oppose « sémiotique », qui désigne les modes de signifiance du signe indépendamment de ses contextes d’énonciation, et « sémantique », qui désigne les modes de signifiance du signe en discours, en contexte concret d’énonciation. Simple projet chez Saussure, la sémiotique apparaît déjà plus élaborée chez Peirce ou chez Ch. Morris. Ce dernier subdivise la sémiotique en trois branches : la pragmatique, qui étudie les relations des signes avec les participants de la communication ; la syntaxe, qui étudie les modes de relation des signes entre eux ; la sémantique, qui étudie les modes de relation des signes aux choses.

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