BIBLE SEMIOTIQUE

Sémiotique Biblique

Thème de l’année 2017-2018 : Le livre de Ruth

Une version du livre de Ruth : Ruth Hébreu-Français
Texte hébreu selon la version massorétique
Traduction française sous la direction du Grand-Rabbin Zadoc Kahn
Dite « Bible du Rabbinat », selon le texte original de 1899

Dates des rencontres :
– mardi 17 octobre de 14h à 16h
– mardi 14 novembre de 14h à 16h
– mardi 12 décembre de 14h à 16h
– mardi 16 janvier de 14h à 16h
– mardi 13 février de 14h à 16h
– mardi 20 mars de 14h à 16h
– mardi 17 avril de 14h à 16h
– mardi 15 mai de 14h à 16h
– mardi 12 juin de 14h à 16h

Au cours de la réunion du 26 septembre nous étions tous présents (7) excepté les excusés (Céline, Denise, M.France et Odile) ; nous avons lu et essayé de comprendre le chapitre 66 du prophète Isaïe, terminant ainsi l’étude de ce livre entamée l’année dernière.

Nous avons choisi de lire la prochaine fois le livre de Ruth.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦

Ce groupe s’est constitué à l’initiative du Père Bertrand Gournay, il y a déjà de longues années… Lorsqu’il est parti à Tamanrasset, nous avons continué à lire la Bible, en lien avec le Père Bertrand avec qui nous correspondons régulièrement ; nous recevons son avis éclairé sur notre travail.

Référence : Jean Calloud-propos-libres

Sémiotique : (grec sêmeiôtikê, de sêmeioûn, marquer d’un signe)

Science générale des modes de production, de fonctionnement et de réception des différents systèmes de signes qui assurent et permettent une communication entre individus et/ou collectivités d’individus. (Synonyme : sémiologie.)

Le terme de sémiotique est devenu d’usage courant en France dans les sciences humaines à partir des années 1960. Dans l’Antiquité et aux diverses époques classiques, c’est surtout la réflexion des grammairiens sur la norme et l’usage, celle des rhétoriciens sur les effets persuasifs ou esthétiques du langage, la réflexion des mathématiciens et des logiciens sur les possibilités de construire des langages formels universels et non ambigus, ou celle des philosophes sur l’origine du langage et sur ses relations avec la pensée (du Cratyle de Platon à Cassirer), qui ont constitué les premières bases de cette science à vocation générale et transdisciplinaire qui s’est surtout constituée à partir des travaux du philosophe américain Ch. S. Peirce et de ceux du linguiste genevois F. de Saussure, ce dernier définissant la sémiologie comme « une science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale ». L’écriture, l’alphabet des sourds-muets, les rites symboliques, les formes de politesse, les signaux militaires et, bien sûr, toutes les langues parlées dans le monde, font donc partie, selon Saussure, des objets étudiés par la sémiologie. L’influence de Saussure a plutôt, en un premier temps, imposé le terme de sémiologie en français, le terme de sémiotique (fait sur l’anglais semiotics) coexistant ensuite avec lui, et servant souvent soit à désigner un champ particulier et bien déterminé de la recherche (sémiotique visuelle, sémiotique gestuelle, sémiotique animale, sémiotique littéraire, sémiotique musicale, etc.), soit à créer, chez certains chercheurs, des oppositions pertinentes au sein d’une théorie générale : par exemple, E. Benveniste oppose « sémiotique », qui désigne les modes de signifiance du signe indépendamment de ses contextes d’énonciation, et « sémantique », qui désigne les modes de signifiance du signe en discours, en contexte concret d’énonciation. Simple projet chez Saussure, la sémiotique apparaît déjà plus élaborée chez Peirce ou chez Ch. Morris. Ce dernier subdivise la sémiotique en trois branches : la pragmatique, qui étudie les relations des signes avec les participants de la communication ; la syntaxe, qui étudie les modes de relation des signes entre eux ; la sémantique, qui étudie les modes de relation des signes aux choses.

Encyclopédie Larousse