ACCUEIL



Des fleurs avant le pain.
Connaissez-vous cette devise ?

C’est la devise des Petits Frères des Pauvres, association fondée en 1946 par Armand Marquiset.
Avait-il lu Confucius ? Il y aurait trouvé cet apophtegme…

Un jour, un disciple qui suivait Confucius lui fit timidement part de son étonnement :
« Maître, vous achetez du riz et des fleurs. Pourquoi ? »
Confucius sourit et répondit :
« J’achète du riz pour me nourrir, et donc pour vivre.
J’achète les fleurs pour avoir envie de vivre ! »

 

En ce temps Pascal, que le Seigneur renouvelle en vous les dons de sa Grâce ; qu’Il puisse nous donner de vivre le Service de Dieu et des frères avec enthousiasme, joie, et profonde bienveillance. Notre monde a bien besoin de ce regard de Bienveillance et d’Espérance : puissions nous laisser entendre et accueillir celles de Dieu lui même.

Père Bardet, Curé Doyen

 


 

Secours Catholique Briançon

Commémoration des 70 années

Lettre à toutes et tous :

Dans deux petits mois, nous allons célébrer l’anniversaire de 70 années d’accueil, d’écoute et d’accompagnement envers les plus démunis d’entre nous.

L’occasion de rappeler que la charte de notre association de bénévoles nous engage à mener nos actions partout où le besoin se fait sentir, à l’exclusion de tout particularisme national ou confessionnel, quelles que soient les opinions philosophiques ou religieuses des bénéficiaires.

L’occasion de montrer ce que nous sommes avec modestie, mais conviction

L’occasion d’exprimer qu’à donner un peu on reçoit beaucoup !

Pour nous l’expression de cet anniversaire se passera sur deux dates et deux endroits

1) une manifestation « Briançonnaise » la journée du samedi 21 Mai.

– Départ depuis Villar St Pancrace en marche et stations à la chapelle St Laurent et l’église St pancrace avec évocations des lieux.

– Station apéritif, repas partagé de midi au parc de la Schappe à Briançon (animations ?)

– Animations multiples dans l’après-midi et en soirée sur l’espace St Catherine et salles Ste Thérèse, musique, Chorale, etc.

– Messe vers 18h à Ste Catherine

– Repas préparé par les bénévoles (paella , cous cous ..) contre une modique participation

 Pour la préparation, l’animation de toute cette journée, nous avons besoin de Toutes nos forces, bénévoles, sympathisants et +je vous propose pour en débattre, décider, partager et faire le programme, une réunion vendredi 1er Avril( !) 10h salle Ste Thérèse G.

Si empêchement, merci de communiquer vos idées, vos temps disponibles, vos compétences de bénévolat pour cette manifestation.

 

2) Une manifestation en deux jours sur Gap et ND du Laus réunissant les secteurs de la Délégation des Alpes (04/05) , marche fraternelle, animations etc. (un programme détaillé suivra)

Le 26Mars 2016

synode sur la famille ;texte du pape François

 

Articles: Parents et enfants

Articles: Parents et enfants

_ II. La réalité

et les défis de la famille

Le bien de la famille *est déterminant pour l’avenir du monde et de l’Église. Les analyses qui ont été faites sur le mariage et la famille, sur leurs difficultés et sur leurs défis actuels sont in­nombrables. Il convient de prê­ter attention à la réalité concrète, parce que « les exigences, les ap­pels de l’Esprit se font entendre aussi à travers les événements de l’histoire », à travers lesquels « l’Église peut être amenée à une compréhension plus profonde de l’inépuisable mystère du mariage et de la famille » (8). (…)

En tant que chrétiens nous ne pouvons pas renoncer à proposer le mariage pour ne pas contredire la sensibilité actuelle, pour être à la mode, ou par com­plexe d’infériorité devant l’effon­drement moral et humain. Nous priverions le monde des valeurs que nous pouvons et devons ap­porter. Certes, rester dans une dé- nonciation rhétorique des maux actuels, comme si nous pouvions ainsi changer quelque chose, n’a as de sens. Mais il ne sert à rien an plus d’imposer des normes par la force de l’autorité. Nous devons faire un effort plus responsable et généreux, qui consiste présenter les raisons et les motivati­ons d’opter pour le mariage et la famille, de manière à ce que « les personnes soient mieux dis­posées à répondre à la grâce que leur  Dieu leur offre.

  • En même temps, nous devons être humbles et réalistes, pour reconnaître que, parfois, notre anière de présenter les convictions  chrétiennes, et la manière de traiter les personnes ont contribué à provoquer à provoquer ce dont nous nous  plaignons aujourd’hui.

C’est pourquoi il nous faut une salutaire réaction d’autocritique. D’autre part, nous avons souvent présenté le mariage de telle ma­nière que sa fin unitive, l’appel à grandir dans l’amour et l’idéal de soutien mutuel ont été occul­tés par un accent quasi exclu­sif sur le devoir de la procréa­tion.

Nous n’avons pas non plus bien accompagné les nouveaux mariages dans leurs premières années, avec des propositions adaptées à leurs horaires, à leurs langages, à leurs inquiétudes les plus concrètes. D’autres fois, nous avons présenté un idéal théologique du mariage trop abs­trait, presque artificiellement construit, loin de la situation concrète et des possibilités effec­tives des familles réelles. Cette idéalisation excessive, surtout quand nous n’avons pas éveillé la confiance en la grâce, n’a pas rendu le mariage plus désirable et attractif, bien au contraire ! (…) • Personne ne peut pen­ser qu’affaiblir la famille comme société naturelle fondée sur le mariage soit une chose qui favo­rise la société. C’est le contraire qui arrive : cela porte préjudice à la maturation des enfants, à la culture des valeurs communau­taires, et au développement mo­ral des villes et des villages.

On ne se rend plus clairement compte que seule l’union exclusive et indissoluble entre un homme et une femme remplit une fonction sociale pleine, du fait qu’elle est un engagement stable et permet la fécondité.

Nous devons re­connaître la grande variété des situations familiales qui peu­vent offrir une certaine protec­tion, mais les unions de fait, ou entre personnes du même sexe, par exemple, ne peuvent pas être placidement comparées au ma­riage. Aucune union précaire ou excluant la procréation n’assure l’avenir de la société. Mais qui s’occupe aujourd’hui de soutenir les familles, de les aider à sur­monter les dangers qui les me­nacent, de les accompagner dans leur rôle éducatif, d’encourager la stabilité de l’union conjugale? (…)

Par ce bref panorama de la réalité, je désire souligner que, bien que de notables amé­liorations aient eu lieu dans la reconnaissance des droits des femmes à intervenir dans l’es­pace public, il y a encore beau­coup de chemin à parcourir dans certains pays. On n’a pas fini d’éradiquer des coutumes inacceptables

 

016 Je souligne la violence honteuse qui parfois s’exerce sur les femmes, les abus dans le cercle familial et diverses formes d’esclavage, qui ne constituent pas une démonstration de force masculine, mais une lâche dé­gradation. La violence verbale, physique et sexuelle qui s’exerce sur les femmes dans certaines familles contredit la nature même de l’union conjugale. Je pense à la grave mutilation géni­tale de la femme dans certaines cultures, mais aussi à l’inégalité d’accès à des postes de travail dignes et aux lieux où se pren­nent les décisions.

L’histoire porte les marques des excès des cultures patriarcales où la femme était considérée comme de se­conde classe; mais rappelons aussi le phénomène des mères porteuses, ou « l’instrumenta­lisation et la marchandisation du corps féminin dans la culture médiatique actuelle » (42).

Cer­tains considèrent que beaucoup de problèmes actuels sont ap­parus à partir de l’émancipation de la femme. Mais cet argument n’est pas valide, « cela est faux, ce n’est pas vrai ! C’est une forme de machisme » (43). L’égale di­gnité entre l’homme et la femme nous pousse à nous réjouir que les vieilles formes de discrimi­nation soient dépassées, et qu’au sein des familles un effort de ré­ciprocité se réalise. Même si des formes de féminisme, qu’on ne peut juger adéquates, apparais­sent, nous admirons cependant une œuvre de l’Esprit dans la re­connaissance plus claire de la dignité de la femme et de es droits

i

__ III. Le regard

posé sur Jésus: la vocation de la famille

(…)

Le sacrement de ma­riage n’est pas une convention sociale, un rite vide ni le simple signe extérieur d’un engagement.

 

Le sacrement est un don pour la sanctification et le salut des époux, car «s’appartenant l’un à l’autre, ils représentent réelle­ment, par le signe sacramentel, le rapport du Christ à son Église. Les époux sont donc pour l’Église le rappel permanent de ce qui est advenu sur la croix. Ils sont l’un pour l’autre et pour leurs enfants des témoins du salut dont le sacre­ment les rend participants » (64). Le mariage est une vocation, en tant qu’il constitue une réponse à l’appel spécifique à vivre l’amour conjugal comme signe impar­fait de l’amour entre le Christ et l’Église. Par conséquent, la déci­sion de se marier et de fonder une famille doit être le fruit d’un dis­cernement vocationnel. (…) 1 • «Le regard du Christ, dont la lumière éclaire tout homme (cf. Jn 1, 9; Gaudium et spes, n. 22), inspire la pastorale de l’Église à l’égard des fidèles qui vivent en concubinage ou qui ont simplement contracté un mariage civil ou encore qui sont des divor­cés remariés.

0

 

images

3 réponses à ACCUEIL

  1. Girod dit :

    Merci pour ce super témoignage, qui sera pour moi et pour longtemps une source
    d’Espérance, preuve que malgré la tristesse et les difficultés l’AMOUR est plus fort que tout,même de la mort.
    Notre DIEU est celui de la VIE et personne n’est crédible s’il tue en son Nom.
    Merci à ce monsieur, qui va rejoindre ma prière d’une manière particulière.
    Odile

    1+
  2. mithieux dit :

    Très bon site.Très agréable à consulter.

    5+
  3. Paul Blanchard dit :

    quel plaisir de vous lire et d’entendre une message de satisfaction heureuse; le site est né de la conjonction du travail et de la passion de deux anciens , voire d’un ancien et d’un très ancien , persuadés qu’internet pouvait apporter une parole à ceux qui ne sont pas dans les églises , mais qui attendent un message pour vivre ; on fait ce que l’on peut ; encore un grand merci ; nos amitiés PAUL

    4+

Les commentaires sont fermés.